• S'enfuir

    <shapetype id="_x0000_t75" stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600" /> <stroke joinstyle="miter" /><formulas /><f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0" /><f eqn="sum @0 1 0" /><f eqn="sum 0 0 @1" /><f eqn="prod @2 1 2" /><f eqn="prod @3 21600 pixelWidth" /><f eqn="prod @3 21600 pixelHeight" /><f eqn="sum @0 0 1" /><f eqn="prod @6 1 2" /><f eqn="prod @7 21600 pixelWidth" /><f eqn="sum @8 21600 0" /><f eqn="prod @7 21600 pixelHeight" /><f eqn="sum @10 21600 0" /></formulas />

    <lock aspectratio="t" v:ext="edit" /></shapetype /><shape id="_x0000_i1025" style="WIDTH: 294pt; HEIGHT: 412.5pt" type="#_x0000_t75" /><imagedata o:title="liberte-grand" src="file:///C:/DOCUME~1/arbete/LOCALS~1/Temp/msoclip1/01/clip_image001.gif" /></shape />

    Samedi matin

    Ce matin-là, ma voiture avance grâce à un air joyeux et bien rythmé. Pour la première fois, je conduis seule. On va s'enfuir avec Mon Amoureuse, loin. Laissez-moi m'enfuir, je veux visiter le monde. Je veux observer les bonheurs, les malheurs, je voudrais tout voir. Mais j'avance doucement, dans le froid, les mains gelées, le chauffage à fond. Je suis calme et heureuse... Je pars.

    Je roule sur des routes inconnues. Je suis les panneaux, distingue les villes, leur particularités. Tout est beau lorsqu'on est heureux. Pourtant, il pleut ici. Il pleut et je mets les essuies-glaces. Rien ne me dérange ce matin, je sens que mon coeur est heureux mais je ne réalise rien. Puis, les nuages gris disparaissent laissant un ciel dégagé. On va pouvoir se promener au bord d'un lac, regarder des cygnes, on va donner à manger aux canards ? Ca ne va plus, je crois que je déraille. En voiture, peut-on dérailler ?

    En ville, à l'arrivée, des voitures qui déboulent, des gens qui marchent au milieu, le marché, les légumes qui roulent devant la voiture...Où suis-je ? J'ai chaud, ma tête devient douloureuse, je roule doucement, perdue...J'espère que je ne ferais pas de bêtises, que je n'accrocherais personne. Si ça arrivait ? Je tremble, il faut que je m'arrête. Il faut que quelqu'un m'aide. Ici, les gens courent, les gens font leurs courses, se garent sur la route. J'appelle mon amoureuse.

    Rejoins-moi, vite, mais vite que j'ai peur. Est-ce que je le lui dirais ? Je me gare devant le fleuve. Regarde ma chérie, toi tu m'offres une part de ta liberté, moi je t'en offre aussi désormais. Est-ce que tu es contente ? On se serre fort. On se serre très fort.

    Excellent week-end.


  • Commentaires

    1
    Mardi 7 Février 2006 à 11:07
    un souffle
    de liberté, de vie, d'amour, un élan vers le ciel...
    2
    Coralie. Profil de Coralie.
    Mardi 7 Février 2006 à 13:00
    Si ça
    pouvait être toujours comme ça...Mais je profite ! Bises
    • Nom / Pseudo :

      E-mail (facultatif) :

      Site Web (facultatif) :

      Commentaire :


    3
    Mercredi 8 Février 2006 à 09:44
    Oui
    Vive la liberté. L'amour et tout et tout. Bonne journée petite coralie. Et merci de tes visites. Je t'embrasse.
    4
    Coralie. Profil de Coralie.
    Mercredi 8 Février 2006 à 16:32
    Liberté, liberté
    c'est pas si simple ! Je vous fais de gros bisous à tous !
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :